Notre levée de fonds : l’envers du décor en 5 questions à Théobald

Nous sommes fiers d’annoncer que notre équipe de champions a levé 4 millions d’euros. 🚀 Parmi les investisseurs, Michaël Benabou, co-fondateur de vente-privee.com et président de la Financière Saint James. Lisa, membre du chefing social squad, a posé 5 questions au fondateur Théobald pour y voir plus clair.

Lisa : Pourquoi as-tu créé chefing ?

Théobald : « L’idée de chefing a commencé à mijoter dans mon esprit le jour où j’ai dû trouver un traiteur pour mon mariage. Un compromis s’annonçait entre originalité et organisation. En creusant, j’ai compris que les entreprises étaient elles aussi en attente d’un service de traiteur et d’événementiel beaucoup plus en lien avec leur culture et le message qu’elles veulent faire passer.

La majorité d’entre-elles est confrontée à une guerre des talents ; il est difficile de recruter, d’éviter le turnover et de se différencier de ses concurrents pour garder les meilleurs. Les entreprises ont donc besoin de créer une culture d’entreprise et une image de marque. Leurs événements sont l’occasion de véhiculer une image différenciante, innovante et bien plus positive que leurs concurrentes. De là naît la demande de réinventer, dépoussiérer et digitaliser le traiteur grâce à une startup pouvant changer ce marché, peu modifié ces 50 dernières années. »

Lisa : Pourquoi notre service traiteur est-il différent ?

Théobald : « En premier parce que je choisis des personnalités et des compétences complémentaires dans mon équipe. En second, parce qu’en France, il existe deux sortes de traiteurs. D’une part les traiteurs dits traditionnels, qui font eux-mêmes la production, l’organisation de l’événement et le commercial – les trois grands métiers du traiteur. Très souvent en se développant, ils ont perdu en authenticité, flexibilité, parfois en qualité et en humanité. De l’autre côté, plus de 4500 traiteurs indépendants qui ont gardé une passion et un talent pour la cuisine, mais qui ne maitrisent pas les deux autres métiers ; celui de commercial pour répondre aux appels d’offre et celui d’organisateur d’événement. Ils proposent des services différenciants pensés autour de l’expérience client et une cuisine à base de produits sains, mais ils sont souvent mal organisés.

Nous sélectionnons les meilleurs traiteurs indépendants, leur confions la production et les délestons de l’aspect commercial & de l’organisation de l’événement. Nous sommes donc les seuls traiteurs en île-de -France à réaliser plusieurs propositions pour un même appel d’offre, toutes 100% sur mesure, 100% digitales, d’une qualité supérieure et faites main.

Nos événements sont agiles et personnalisés à l’image des entreprises qui nous choisissent. »

Lisa : Pourquoi avoir levé des fonds ?

Théobald : « D’abord parce que c’est mieux que de le toucher. Ensuite parce que la levée de fonds vient de la demande de nos premiers investisseurs – car il ne faut pas oublier que nos premiers investisseurs indirects, ce sont nos clients.

Ces clients nous demandent aujourd’hui de nous développer à l’international, car ce sont des grands groupes qui ont testé le modèle chefing en France et veulent maintenant pouvoir l’utiliser partout en Europe. Je pense notamment à des entreprises comme Nike, Spotify, Taxify, Céline, l’Occitane, … des sociétés précurseurs en termes de création de communautés autour de leur business. »

Lisa : Qui sont les investisseurs qui ont cru en chefing ?

Théobald : « Nous avons levé des fonds par l’intermédiaire d’un certain nombre de business angels, qui avaient pour critère d’être tous des entrepreneurs, d’avoir connu le développement d’une entreprise comme la nôtre avec une stratégie B2B. En particulier, Michaël Benabou, co-fondateur de vente-privee.com et président de la Financière Saint James, qui nous accompagne depuis le début. Avec lui nous avons énormément discuté de stratégie, de création de force commerciale et surtout d’un produit réellement différenciant pour les entreprises s’inscrivant dans leurs stratégies. Chefing veut être un partenaire bien plus qu’un prestataire. »

Lisa : Ma question préférée, que vas-tu faire de tout cet oseille ?

Théobald : « Tripler ton salaire pour commencer. Puis faire une campagne avec Booba, il est temps que la com’ soit notre priorité.

Avec ces 4 millions d’euros, chefing prévoit d’investir sur 2 sujets importants et liés : la technologie et l’humain.

Nous prévoyons de nous développer dans plusieurs villes européennes au rayonnement économique avéré. Nous allons aussi investir dans une tech qui met l’humain au centre de l’entreprise, car c’est le fondement de notre chaîne de valeur.

Nos événements vont de 100 à 3000 personnes (nous allons évidemment au delà mais il y a très peu de demande) et beaucoup d’humains entrent en cause : bien sûr le chef, mais aussi le commercial, le directeur artistique, le chef de projet, les responsables food, les responsables des opérations le jour de l’événement, … Chefing allie une tech et une équipe réellement coordonnées pour proposer la meilleure expérience client. Nous allons aussi investir dans l’opérationnel et dans une force commerciale d’élite. »

Lisa : La question bonus, où te vois-tu dans 10 ans ?

Théobald : « Version winner : dans 10 ans, je me vois patron de la scale-up* chefing. Nous sommes le premier traiteur européen innovant qui réalise une très bonne année. Nous tentons de nous intégrer et de nous développer sur les marchés asiatiques pour proposer un service différenciant aux boîtes innovantes de notre portefeuille, qui lui-même est bien rempli.

Version loser : cheveux gras et hot-dog sans gluten à la main devant du football américain. Je reconnais avoir menti à tout le monde : rejoindre chefing n’était pas la meilleure décision de leur vie. Je me raccroche au miracle morning pour ne pas perdre la face.

Mais bon, comme je le répète si bien : a winner never quits, a quitter never wins. »

*Une scale-up est une société plutôt mature en comparaison à la start-up, mais elle est toujours en pleine croissance.

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